En découvrant ce blog, mon épouse m'a dit: "Waow ! Quel hommage. Et tu quittes ces gens. Tu es fou!"
Elle a raison. Vos marques d'amitiés et de sympathies m'ont beaucoup touchés. De même que vos encouragements. Personne n'a grincé des dents lorsque j'ai dévoilé le contenu de ma destination future. On aurait pu me traiter d'inconscient ou d'aspirant chômeur. J'ai perçu surtout des messages de soutien, voire, souvent, du respect.
Je garde de ces années chez Trends-Tendances un excellent souvenir. On ne quitte pas la meilleure rédaction du pays sans beaucoup d'appréhension. Mais mon passage ici m'a donné plus de compétence, qui me permettent à présent de tenter cette nouvelle expérience.
Merci à tous et à bientôt
Jean-Yves
mercredi 17 décembre 2008
mercredi 10 décembre 2008
Bon vent, toujours vers le levant
Bon. Chouchou, Confucius, la Chine et l'Inde, l'armoire, les coups de gueule, la globo, le blogo, c'est déjà pris. Dur dur de passer après le onze de base de scribouillards de la 'de plus en plus petite et de plus en plus performante rédaction du pays' - voire du globe. L'est d'ailleurs plus en verve sur ce coup-là que sur les dernières commandes du rédac' chef.
Nous manquera donc notre centre-avant, inconditionnel du petit rectangle, toujours à la limite du hors-jeu, mais qui avait comme pas deux le sens du but repris en boucle comme image du JT. Et pas, comme le disent les jaloux, seulement de celui de TV Zoom ou Télésambre.
Longue vie donc au n°9, à l'aube d'un transfert intersidéral prometteur, happé par des clubs (d'investisseurs) face auxquels le logo R rouge sur le maillot semblait sans doute délavé.
Et un seul conseil de vieil enkylosé, devenu coutumier du mercato à son corps défendant : attention aux blessures et à l'usure prématurée des articulations, style Frutos ou Mbo, et au retour forcé à la niche pour avoir brûlé prématurément ses cartouches sous d'autres latitudes.
J'arrête de plomber l'ambiance. Bon vent. Négocie bien ton transfert sans te tromper d'impresario. Mais comme tu les as presque tous débusqués, y a pas de risque. Et si tu as besoin d'un conseil pour finaliser la sprl, n'hésite pas. Evidemment, ça ne vaudra pas ceux de Partoune ou des vieux briscards de la SRIW, qui te mangent désormais dans la main. Mais, pour commencer, en bordure de ta falaise crayeuse avec vue panoramique sur la Meuse, c'est peut-être plus sûr.
Et puis, viens de temps en temps nous voir jouer au mini-foot. Ok, le n°9, l'entraîneur a dit qu'il ne serait plus porté par personne. Mais même avec deux avants et un milieu de terrain que le monde nous envie, on va encore en voler, des goals.
Mon plus grand regret : je vais sans doute rapidement porter le bonnet d'âne plus souvent en réunion de rédaction sans pouvoir le partager avec toi de temps en temps pour souffler. Ta dernière partie va commencer dans deux heures, je suppose. Casse la baraque et monopolise la parole comme jamais, histoire de laisser là aussi un souvenir impérissable... Emmène-nous une dernière fois en bateau sur l'Escaut ou la Meuse supérieure, dans un coin du Hainaut proche de Bombay dont tu avais le secret.
Allez, un petit proverbe pour la route, comme mes équipiers :
'Les petites rivières rouges font les grands fleuves jaunes pour les pirates aguerris aux eaux troubles, chargées de plomb".
J'entends déjà l'entraîneur en écho : "Ca, c'est bien de la Coulée continue. Que du mystère et rien à comprendre..."
Ton P respectueux, pour l'audace.
Bon. Chouchou, Confucius, la Chine et l'Inde, l'armoire, les coups de gueule, la globo, le blogo, c'est déjà pris. Dur dur de passer après le onze de base de scribouillards de la 'de plus en plus petite et de plus en plus performante rédaction du pays' - voire du globe. L'est d'ailleurs plus en verve sur ce coup-là que sur les dernières commandes du rédac' chef.
Nous manquera donc notre centre-avant, inconditionnel du petit rectangle, toujours à la limite du hors-jeu, mais qui avait comme pas deux le sens du but repris en boucle comme image du JT. Et pas, comme le disent les jaloux, seulement de celui de TV Zoom ou Télésambre.
Longue vie donc au n°9, à l'aube d'un transfert intersidéral prometteur, happé par des clubs (d'investisseurs) face auxquels le logo R rouge sur le maillot semblait sans doute délavé.
Et un seul conseil de vieil enkylosé, devenu coutumier du mercato à son corps défendant : attention aux blessures et à l'usure prématurée des articulations, style Frutos ou Mbo, et au retour forcé à la niche pour avoir brûlé prématurément ses cartouches sous d'autres latitudes.
J'arrête de plomber l'ambiance. Bon vent. Négocie bien ton transfert sans te tromper d'impresario. Mais comme tu les as presque tous débusqués, y a pas de risque. Et si tu as besoin d'un conseil pour finaliser la sprl, n'hésite pas. Evidemment, ça ne vaudra pas ceux de Partoune ou des vieux briscards de la SRIW, qui te mangent désormais dans la main. Mais, pour commencer, en bordure de ta falaise crayeuse avec vue panoramique sur la Meuse, c'est peut-être plus sûr.
Et puis, viens de temps en temps nous voir jouer au mini-foot. Ok, le n°9, l'entraîneur a dit qu'il ne serait plus porté par personne. Mais même avec deux avants et un milieu de terrain que le monde nous envie, on va encore en voler, des goals.
Mon plus grand regret : je vais sans doute rapidement porter le bonnet d'âne plus souvent en réunion de rédaction sans pouvoir le partager avec toi de temps en temps pour souffler. Ta dernière partie va commencer dans deux heures, je suppose. Casse la baraque et monopolise la parole comme jamais, histoire de laisser là aussi un souvenir impérissable... Emmène-nous une dernière fois en bateau sur l'Escaut ou la Meuse supérieure, dans un coin du Hainaut proche de Bombay dont tu avais le secret.
Allez, un petit proverbe pour la route, comme mes équipiers :
'Les petites rivières rouges font les grands fleuves jaunes pour les pirates aguerris aux eaux troubles, chargées de plomb".
J'entends déjà l'entraîneur en écho : "Ca, c'est bien de la Coulée continue. Que du mystère et rien à comprendre..."
Ton P respectueux, pour l'audace.
mardi 9 décembre 2008
Seule une armoire nous séparait...
... quoique. Je regretterai tes envolées qui nous faisaient parcourir le monde en quelques (longues) minutes, de la Blue Banana à la Chine, de la Wallonie à l'Inde.. Tel Rafael Nadal qui répond aux services foudroyants, tu répondais aux remarques, critiques, doutes concernant tes sujets, jusqu'à l'épuisement, là où parfois toi seul restais convaincu de la pertinence du sujet. Qu'elles paraîtront courtes et un peu fades les réunions sans toi ...
Par contre, je ne regretterai pas tes infographies aussi compliquées à comprendre qu'à réaliser (Robert, je préfère encore en faire pour toi). Là où les indications en NL ou anglais étaient déjà peu compréhensibles, tu y ajoutais ta traduction, de ta belle écriture, qui rendait totalement impossible la lisibilité...
En tous cas, tu relèves un défi, et rien que pour ça, je te souhaite d'aller au bout de tes idées, avec réussite. Ton tempérament est un premier excellent atout ! A bientôt !
Marc
Par contre, je ne regretterai pas tes infographies aussi compliquées à comprendre qu'à réaliser (Robert, je préfère encore en faire pour toi). Là où les indications en NL ou anglais étaient déjà peu compréhensibles, tu y ajoutais ta traduction, de ta belle écriture, qui rendait totalement impossible la lisibilité...
En tous cas, tu relèves un défi, et rien que pour ça, je te souhaite d'aller au bout de tes idées, avec réussite. Ton tempérament est un premier excellent atout ! A bientôt !
Marc
Cher Jean-Yves,
De tous les collaborateurs Tendanceurs à ce blog ma foi fort bien senti, je serai certainement le moins prolixe. Et pour cause: j'ai intégré la rédaction il y a six semaines à peine et nous ne nous connaissons pas vraiment. Assez, malgré tout, pour venir dîner ce soir à Bombay en ton honneur et je m'en réjouis. Bref, on se connaîtra donc mieux ce soir et je pourrai, dès lors, être sans doute beaucoup plus bavard demain!
Je te souhaite d'ores et déjà bon vent dans tes nouvelles aventures "think-tankesques"...
Namasté!
Fred B.
De tous les collaborateurs Tendanceurs à ce blog ma foi fort bien senti, je serai certainement le moins prolixe. Et pour cause: j'ai intégré la rédaction il y a six semaines à peine et nous ne nous connaissons pas vraiment. Assez, malgré tout, pour venir dîner ce soir à Bombay en ton honneur et je m'en réjouis. Bref, on se connaîtra donc mieux ce soir et je pourrai, dès lors, être sans doute beaucoup plus bavard demain!
Je te souhaite d'ores et déjà bon vent dans tes nouvelles aventures "think-tankesques"...
Namasté!
Fred B.
Bonne merde!
J’avais pourtant expressément demandé à Fred de m’accorder le bureau à côté du tien et toi, ingrat que tu es, tu t’en vas quelques mois à peine après mon arrivée! Merci quand même pour ces quelques mois fructueux durant lesquels nous avons enfin pu être de véritables collègues après avoir partagé tant de voyages de presse en tant que «concurrents» à L’Echo et à La Libre. Sur mon ordi à la maison, j'ai d'ailleurs toujours des photos de toi en train de chanter un karaoke sur un bateau dans la baie de Tokyo! Merci aussi de m’avoir fait faire le tour du propriétaire lors de mon arrivée dans le vaisseau BMC. Un grand (think) thank you donc, et bonne chance pour prêcher la globalisation dans la Wallonie profonde! Comme on dit sur Tatooine ou sur Naboo (deux endroits assez éloignés de Namur), «que la force soit avec toi».
Salut chouchou !
Avant même mon arrivée chez Tendances, tu fus le premier à débarquer dans mon bureau, chez Bizz, avec une des saillies dont tu as le secret : "Je dois aller en Inde. L'Inde, c'est now or never"... Le ton était donné ! Moi dont la géographie éditoriale se limite à Virton et La Panne, j'allais être servi.
Ensuite ce fut le célèbre dialogue digne d'Audiard...
Toi : "La Chine, c'est une bombe"
Moi : "Mais la mèche est longue"
... en trois ans, nous aurons largement contribué à assurer l'ambiance en réunion pour notre public déprimé à la vue des sandwichs aux moules. Public dans lequel certains jalousent aujourd'hui ton titre de chouchou obtenu de longue lutte mais définitivement acquis. Comme dans les grandes équipes où leur numéro n'est plus attribué après le départ des plus grands, le titre de chouchou ne sera plus decerné chez Tendances !
Tous mes voeux de réussite pour ton nouveau défi. Il te va comme un gant.
Fred
Ensuite ce fut le célèbre dialogue digne d'Audiard...
Toi : "La Chine, c'est une bombe"
Moi : "Mais la mèche est longue"
... en trois ans, nous aurons largement contribué à assurer l'ambiance en réunion pour notre public déprimé à la vue des sandwichs aux moules. Public dans lequel certains jalousent aujourd'hui ton titre de chouchou obtenu de longue lutte mais définitivement acquis. Comme dans les grandes équipes où leur numéro n'est plus attribué après le départ des plus grands, le titre de chouchou ne sera plus decerné chez Tendances !
Tous mes voeux de réussite pour ton nouveau défi. Il te va comme un gant.
Fred
Vive le Wallonia Institute !
Après la retraite de Justine, l’explosion de Fortis et une dispute avec Yves Delacollette, voici donc le départ de notre cher Jean-Yves. Tchu ! Fucking 2009 ! Quelle dépréciation de valeur pour le magazine ! Ou alors juste un impairement, un petit rigth down...je ne sais plus. C’est qu’on l’aimait bien notre spécialiste de l’économie wallonne, par ailleurs ancien spécialiste de Belgacom (blague Jean-Yves !). Pas uniquement pour sa valeur ajoutée mais aussi pour ses saillies verbales en réunion. De la blue banana aux analphabètes de la SRIW en passant par le bon boulot de Wallimage, tu nous as bien fait rire mec (comme tu dirais pour me saluer le matin en arrivant à la rédaction). Mais ne t’en va pas si vite : on ne connaît toujours pas le nom de son think tank global. Alors c’est quoi le nom Jean-Yves ? Le Wallonia Institute ? Et puis, tu as réfléchi au base line, au logo, au merchandising, etc... ? Allez, trève de plaisanteries. Bonne chance, mec ! Et keep in touch ! Si tu cherches un sleeping partner pour financer ta croissance, j’ai toujours un peu d’argent chez Kaupthing...
Sébastien
Sébastien
UWE, trois lettres qui signifient...
Un nouveau départ, un nouveau défi
Waouw, plus de sujets du dimanche...
Et plus d'articles de deux pages ramenés à une colonne par ce maudit SR !
L'UWE, que du bonheur !
Nathalie
D'autres proverbes
Difficile de trouver un autre proverbe chinois pour saluer ton départ. Peut-être « Il est plus facile de déplacer un fleuve que de changer son caractère » ? Ou encore : « Quand une parole est lâchée, même quatre chevaux seraient en peine pour la rattraper ». J’ai du mal à trouver des proverbes indiens sur l’Internet, il s’agit souvent d’Indiens habitant dans des tipis.
Donc je te souhaite de devenir, dans ta nouvelle vie professionnelle, le commentateur privilégié de l’économie wallonne. Tes coups de gueule en réunion vont nous manquer, ta passion aussi, car c’est un élément tellement important pour un magazine, et encore plus précieux pour tes projets. Longue vie au Think Thank mosan !
Robert
Donc je te souhaite de devenir, dans ta nouvelle vie professionnelle, le commentateur privilégié de l’économie wallonne. Tes coups de gueule en réunion vont nous manquer, ta passion aussi, car c’est un élément tellement important pour un magazine, et encore plus précieux pour tes projets. Longue vie au Think Thank mosan !
Robert
Un peu de poésie dans ce monde de brutes
Que la rosée du Matin calme et les rayons ardents du Soleil levant t'apportent la sérénité professionnelle dans ta nouvelle mission, honorable Jean-Yves. Ant bhalâ to sab bhalâ (comme on dit à Mumbai)
Bises
Joëlle
Bises
Joëlle
Il ne suffit pas d'avoir raison...
Il ne suffit pas d'avoir raison, il faut encore se le faire pardonner. Un petit proverbe chinois en guise de viatique, en te souhaitant bon vent dans tes nouvelles aventures. Ton esprit critique et tes descriptions colorées des acteurs de l'économie wallonne nous manqueront, mais on compte sur toi pour nous alimenter encore en inside...
think & act
Think global, act local. Tu sembles avoir compris le concept ! Succès dans tes grandes envolées et au plaisir de te croiser à l'occasion,
Guy
Guy
lundi 8 décembre 2008
Bonjour à au revoir Jean-Yves
C'est le jour J, et bientôt l'heure H au Bombay Inn, où nous allons saluer le départ de Jean-Yves pour la Wallonie globale devant un riz biryani. Ou un poulet vindaloo (zut, je viens d'apprendre que ce plat est d'origine portugaise. Foutue globalisation).
La coutume, dans la rédaction, est de saluer les départs et les heureux événements par une carte signée de chacun. L'exercice est délicat. Il s'agit, pour des drogués du clavier, d'écrire quelques lignes à la main, si possible sans rature, humouristiques, spirituelles, poètiques (pourquoi pas ?) ou absurdes, selon les goûts.
Pour Jean-Yves, c'est différent. Converti à la technologie comme d'autres au boudhisme, il croit à l'expression électronique au travers des blogs, et organise même des repas avec un site Internet à la place d'un agenda. Il fallait que nous soyons à la hauteur. D'où ce blog. Que milles messages fleurissent au printemps de la nouvelle carrière de Jean-Yves !
Le comité des fêtes de la rédaction de Trends Tendances.
La coutume, dans la rédaction, est de saluer les départs et les heureux événements par une carte signée de chacun. L'exercice est délicat. Il s'agit, pour des drogués du clavier, d'écrire quelques lignes à la main, si possible sans rature, humouristiques, spirituelles, poètiques (pourquoi pas ?) ou absurdes, selon les goûts.
Pour Jean-Yves, c'est différent. Converti à la technologie comme d'autres au boudhisme, il croit à l'expression électronique au travers des blogs, et organise même des repas avec un site Internet à la place d'un agenda. Il fallait que nous soyons à la hauteur. D'où ce blog. Que milles messages fleurissent au printemps de la nouvelle carrière de Jean-Yves !
Le comité des fêtes de la rédaction de Trends Tendances.
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